|
ObjectWeb veut mieux s’ouvrir au monde de l’entreprise
"ObjectWeb dépasse la loi de Moore, explique François Lettelier, membre du consortium exécutif, puisque tous nos indicateurs (visites sites Web, téléchargements…) doublent tous les douze mois". ObjectWeb fait état d'une quarantaine de membres parmi lesquels des éditeurs commerciaux comme Red Hat, SUSe ou Mandrakesoft, des SS2L (sociétés de services en logiciels libres, des groupes comme Thales et des laboratoires de recherche dont le Guangzhou Middleware Research Center basé à Canton. Dans le cadre d’une volonté d’orientation plus forte vers les entreprises utilisatrices, ObjectWeb va accueillir une quinzaine de nouveaux membres. « Cette évolution devrait nous permettre d’établir le canal de dialogue qui nous faisait défaut entre les utilisateurs et les développeurs », poursuit François Letellier. Des laboratoires de recherche publics, le CNRS ou le CEA, pourraient également rejoindre le consortium. Un des projets phare d’ObjectWeb et qui a bénéficié de la plus grande visibilité concerne le serveur d’applications JOnAS. Celui-ci est notamment intégré à 3 grandes distributions Linux, celles de Red Hat, Novell SuSe et Mandrakesoft et peut-être d’autres. Mais pour l’Open Source, il n’est pas toujours possible de le savoir puisque chacun et n'importe qui peut télécharger le code développé par le consortium. En 2004, ObjectWeb a engagé la certification de son serveur d’application avec la plate-forme J2EE 1.4. Cette opération lourde qui est effectuée par l'ésuipe informatique interne a commencé en février 2004 et devrait faire l’objet d’une annonce très prochainement. ObjectWeb a bénéficié gratuitement de la mise à disposition d'une batterie comportant plusieurs dizaines de milliers de tests. Pourquoi se charger d'un tel fardeau ? Principalement pour trois raisons : obtenir la garantie de la portabilité, la reconnaissance de qualité et conclure le processus de transfert de technologie. L’initiative ESB pour faire un pont avec les éditeurs Parmi les autres réalisations de 2004, le rapprochement avec la fondation Eclipse qui s’est notamment traduit par la reprise du projet Webtools de développement de plugs-ins pour l’infrastructure Eclipse. Il s'agit du projet Lomboz qui connaît un réel intérêt puisqu’il figure en tête des téléchargements actuels. ObjectWeb en un coup d’œil
ObjectWeb a également lancé en octobre l’initiative ESM (Entreprise Service Bus) qui se distingue d’un projet dans la mesure où il consiste à favoriser le développement d’infrastructure par les éditeurs commerciaux à partir de composants proposés par ObjectWeb. Deux éditeurs se sont d’abord proposés pour apporter leurs propres codes à ceux du consortium : Emaxx et son moteur BPEL ; Ordeon et son framework XML. Dans ce cadre, ObjectWeb a accueilli l’adhésion du Projet Erlang qui apporte une expertise dans les domaines des clusters et des architectures massivement parallèles. Erlang est un langage conçu par Ericsson pour les traitements parallèles. Les technologies RFID et de la mobilité en vue Outre la poursuite de sa croissance, ObjectWeb entend réorganiser son offre et son organisation de manière à mieux répondre aux demandes des membres et à leurs différents profils. Parallèlement au développement d’activités dans les domaines de la qualité, du juridique ou de la traçabilité du code, ObjectWeb va explorer de nouveaux domaines comme la mobilité et les technologies RFID. « Si l’Open Source est une offre techniquement mature, l’écosystème de compétences a, lui-aussi, bien évolué, estime François Letellier. Quelle que soit sa taille, une entreprise française peut désormais trouver l’expertise dont elle a besoin en matière de service : des experts individuels, des SS2L ou encore les SSII qui ont désormais compris que les grandes entreprises souhaitaient évoluer vers l’Open Source. Quid du transfert de dépendance des éditeurs vers les sociétés de services, souvent présenté comme un des écueils de l’Open Source ? « Les logiciels libres ont tendance à éliminer la menace de situation monopolistique liée à l’activité de l’édition traditionnelle de logiciels. La conformité stricte à des standards ouverts permettant à l’utilisateur de rester maître de ses choix, conclut-il. Source: ITRmobiles.com
| ||||||||
|
Publié le 13 janvier 2005
| ||||||||
|
Les 10 derniers articles mis en ligne
|




A l’occasion de la quatrième conférence qui se déroulera du 17 au 19 janvier prochain à Lyon, ObjectWeb fera le point des différents projets en cours dont certains, comme le serveur d’applications J2EE JOnAS, connaissent un succès grandissant.
Un des projets phare d’ObjectWeb et qui a bénéficié de la plus grande visibilité concerne le serveur d’applications JOnAS. Celui-ci est notamment intégré à 3 grandes distributions Linux, celles de Red Hat, Novell SuSe et Mandrakesoft et peut-être d’autres. Mais pour l’Open Source, il n’est pas toujours possible de le savoir puisque chacun et n'importe qui peut télécharger le code développé par le consortium.
ObjectWeb a également lancé en octobre l’initiative ESM (Entreprise Service Bus) qui se distingue d’un projet dans la mesure où il consiste à favoriser le développement d’infrastructure par les éditeurs commerciaux à partir de composants proposés par ObjectWeb. Deux éditeurs se sont d’abord proposés pour apporter leurs propres codes à ceux du consortium : Emaxx et son moteur BPEL ; Ordeon et son framework XML. Dans ce cadre, ObjectWeb a accueilli l’adhésion du Projet Erlang qui apporte une expertise dans les domaines des clusters et des architectures massivement parallèles. Erlang est un langage conçu par Ericsson pour les traitements parallèles.
Imprimer l'article
Transférer par mail
Réagir à cet article













le 01/02/2012 à 10:02
le 01/02/2012 à 10:02
le 30/01/2012 à 02:41
le 29/01/2012 à 11:23
le 20/01/2012 à 05:55