Le CA de Vivendi progresse de 10% au premier semestre 2008
Publié le vendredi 25 juillet 2008
Le Groupe Vivendi annonce un chiffre d'affaires pour le premier semestre 2008 de 11 268 millions d'euros en hausse de 10,2% (+12,3 % à taux de change constant) par rapport au premier semestre 2007 (10 223 millions d'euros). Pour le deuxième trimestre 2008, le CA s'élève à 5 988 millions d'euros, contre 5 203 millions d'euros au deuxième trimestre 2007 (+15,1 % et de 17,4 % à taux de change constant).
Vivendi Games continue sa progression se reposant sur Blizzard et son jeu phare World of Warcraft qui compte 1,8 million d'abonnés supplémentaires par rapport à fin juin 2007. A la fin du premier semestre 2008, le nombre d'abonnés atteignait 10,9 millions.
Pourtant, le chiffre d'affaires connaît une petite baisse : 444 millions d'euros contre 500 millions d'euros au premier semestre 2007. Une baisse que Vivendi Games explique par le succès du premier pack d'extension World of Warcraft : The Burning Crusade en 2007. En revanche sur le deuxième trimestre 2008 par rapport au deuxième trimestre 2007, le CA de Vivendi Games augmente de 17,9%.
Blizzard Entertainment affiche un CA de 378 millions d'euros sur le semestre. D'autre part, Les chiffres d'affaires de Sierra Entertainment, Sierra Online et Vivendi Games Mobile progressent légèrement. A noter enfin, que le 9 juillet 2008, Vivendi et Activision ont finalisé la création d'Activision Blizzard et que Vivendi en détient 54 %.
Universal Music Group (UMG) affiche sur le premier semestre un CA de 2 044 millions d'euros (+4,9 % à taux de change constant par rapport à l'année précédente mais -2,4 % à taux de change réel). Vivendi explique ce chiffre notamment par une augmentation de 33 % des ventes de musique numérisée. Parmi les meilleurs ventes, les albums de Duffy, Mariah Carey, Jack Johnson, Lil' Wayne et bien sûr Amy Winehouse avec Back to Black. Au deuxième trimestre, le CA fut de 1 011 millions d'euros.
Avertissement : ses chiffres reposent sur des déclarations prospectives, jugées par Vivendi « raisonnables »